Le secret du vent de Mélanie De Coster.

Le secret du vent de Mélanie De Coster.

Encore une très belle chronique du Secret du vent.. qui me motive d’autant plus pour écrire la suite !

Bouquinovores

Bonjour à tous ! J’espère que vous aller bien ! Le week-end approche à grand pas ! Aujourd’hui je viens vous parler d’un livre auto-édité qui m’a beaucoup plu !

Titre : Le secret du vent.

Auteur : Mélanie De Coster.

Date de parution : 31 octobre 2017.

Nombre de pages : 192 pages.

Genre : Fantastique.

Prix : 9,50€ en format broché et 1,99€ en format ebook. 

Maison d’édition : Auto-édition. 

Ma note : 16/20.

Le synopsis : Comment survivre sur une petite île de Bretagne quand on est une sorcière ? En refusant d’accepter ses pouvoirs.
C’est le choix que Gwenaëlle a fait des années plus tôt.
Mais le vent souffle, les légendes se réveillent… Et le passé de Gwenaëlle et de celles qui l’ont précédée la rattrape.
Alors que les éléments se déchaînent et que les événements se précipitent, comment assumera-t-elle son héritage ?


Mon avis : Quand j’ai lu le…

Voir l’article original 595 mots de plus

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Voulez-vous mécéner un auteur ?

Voulez-vous mécéner un auteur ?

Aujourd’hui, je vais vous parler de la vie des auteurs. La Charte a longuement parlé des conditions de vie des auteurs et illustrateurs jeunesse…

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Comme vous le voyez sur ces images, il est très difficile de vivre de l’écriture. C’est pourquoi certains reviennent à l’époque du mécénat…

devenir un mecen

Le mécénat, c’est quoi ?

Si l’on s’en réfère au ministère de la Culture, le mécénat, c’est « le soutien matériel apporté, sans contrepartie directe de la part du bénéficiaire, à une oeuvre ou à une personne pour l’exercice d’activités présentant un intérêt général. »

Un soutien matériel peut être financier, humain ou matériel. Donc, si vous vouliez être mon mécène, vous avez le droit de me donner de l’argent pour que je puisse me consacrer à l’écriture, de faire le ménage à ma place pour les mêmes raisons, ou de me fournir un ordinateur avec un logiciel de traitement de texte de pointe.

Devenez un mécène

Mais, attendez…

Les arts relèvent-ils de l’intérêt général ? Oui, car tout ce qui est à caractère culturel peut être listé dedans.

Et c’est là que l’on voit aussi l’importance de ce que l’on produit en tant qu’auteur : mes romans relèvent de l’intérêt général. Non, non, cela ne me met pas du tout la pression…

Un seul petit hic : une personne physique ne peut pas solliciter un mécène. Cela n’a pas toujours été le cas, heureusement pour notre histoire culturelle…

Petit cours express d’histoire du mécénat

Le mot « mécénat » vient de la Rome antique, et plus précisément de Caius Cilnius Mæcenas. Il aimait les arts et soutenait les artistes. De nombreux nobles et personnalités l’ont imité ensuite, ce qui a permis à des noms comme Michel-Ange, Raphaël, Léonard de Vinci, Brueghel et d’autres de parvenir jusqu’à nous.

Si des mécènes ne les avaient pas pris sous leurs ailes, ces grands artistes auraient été réduits à mourir de faim ou à effectuer uniquement des métiers alimentaires. Sans jamais, peut-être, trouver le temps ni les moyens de réaliser leurs œuvres.

Prenez une minute pour imaginer un monde sans les traces de ces génies créatifs…

Vous voyez toutes ces galeries vides, ces statues qui n’existent pas, ces plafonds simplement recouverts de plâtre blanc ? Voilà à quoi ce monde ressemblerait.

Vous ne pouvez même pas dire que d’autres artistes auraient émergé à leur place. Sans soutien, un artiste ne peut pas vivre. Ou en tout cas moins longtemps. Ses œuvres sont moins abouties, quand il parvient à en venir à bout. Parce qu’il y a une chose qui est commune à tous les êtres humains, qu’ils créent ou non… Ils doivent tous manger !

Et, s’il n’y avait pas eu de mécènes à l’époque, aucun artiste n’aurait pu laisser son héritage culturel.

À quoi ressemble le mécénat d’aujourd’hui ?

Il existe encore des mécènes de nos jours. Dans la majeure partie, ce sont des entreprises… qui souvent profitent de l’occasion pour faire leur publicité. Ce n’est pas pour rien si 48 % des entreprises qui font acte de mécénat optent pour le sport (et 24 % pour la culture).

C’est sûr que c’est plus facile d’afficher son logo sur un maillot de footballeur ou une voile de bateau que sur la couverture d’un livre (en plus, je ne suis pas certaine que je trouverais l’expérience très esthétique).

Mais la culture doit bien vivre ! Nous sommes tous conscients qu’un auteur ne gagnera jamais autant d’argent qu’un joueur de foot. Un changement est pourtant possible…

Comment vous pouvez devenir un mécène ?

Je l’ai dit au début de cet article : en principe, un mécène ne peut pas soutenir une personne physique. Ce qui signifie que, même si vous désirez m’aider, vous ne le pouvez pas.

Quoique…

En réalité, les artistes ne pouvaient pas se contenter longtemps de vivre de coquillettes (j’adore les pâtes, mais ce n’est pas le sujet du jour). Et, à l’instar du financement participatif, des solutions se sont petit à petit mises en place pour permettre à des particuliers, à VOUS, de soutenir leurs artistes préférés.

Beaucoup ont décidé de sauter le pas. Ce fut notamment le cas de Maliki, dont cette page de blog explique très bien, en dessin, la situation des auteurs… et pourquoi elle a décidé de devenir indépendante.

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Je vous résume le sujet : les auteurs ont du mal à vivre de leurs droits d’auteur – vous pouvez, à partir d’un euro par moi, les aider à consacrer plus de temps à leur art. (une option qui fonctionne aussi pour le dessin, la musique… le mécénat n’est pas sectaire)

À partir d’un euro par mois. 1 € !

Devenez un mécène

Que peut-on acheter avec un euro ?

J’avoue, j’ai longtemps hésiter à créer moi-aussi une page sur Tipeee, la plateforme du financement participatif. Une petite voix me disait « tu leur demandes déjà d’acheter tes livres, de les commenter et, en plus, il faudrait qu’ils te donnent de l’argent. Tu n’exagères pas un tout petit peu ? »

Et puis j’ai réfléchi. Est-ce que je vous prive de quelque chose d’important avec un euro ? C’est-à-dire même pas le prix d’un café, d’une heure de parking, d’un litre d’essence…

Et même si vous donnez tous les mois, au final vous aurez juste payé 12 € (soit le prix potentiel de mes futurs romans… que vous pouvez gagner par tirage au sort en devenant mon mécène).

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Évidemment, il y a des dizaines, voire des centaines d’artistes potentiels, et vous ne pouvez pas donner à tout le monde.

C’est vrai.

Il faut faire un choix. Comme vous choisissez d’acheter un livre plutôt qu’un autre, de voir un film précis ou même d’opter pour une marque de chocolat.

D’ailleurs, devenir mécène, est-ce que ce n’est pas un peu un acte militant ?

Les bonnes raisons de devenir mécène

J’ai tenté de lister toutes les raisons pour lesquelles vous pourriez décider de devenir mécène (je ne suis cependant pas devin, si vous avez d’autres idées pour compléter ma liste, n’hésitez pas à me les faire connaître en commentaires) :

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  • pour pouvoir vous vanter : moi, je soutiens tel artiste, j’aime beaucoup ce qu’il/elle fait et je trouve ça mieux que de dépenser mon argent inutilement.
  • Pour soutenir la création artistique, parce que vous appréciez un artiste, son travail, parce que vous avez envie de voir autre chose en rayon que les best-sellers qui occupent toute la place.
  • Pour obtenir des contreparties : le financement participatif, c’est comme sur Ulule, vous obtenez une récompense, ou plutôt un remerciement, parfois un cadeau, pour votre générosité.
  • Parce que c’est facile : un petit clic, la possibilité de commencer et d’arrêter n’importe quand.
  • Pour rentrer dans les coulisses de la création : parce que, oui, je ne vous ai pas dit, mais les mécènes ont droit aussi à des informations inédites. Après tout, vous participez à ma réussite, vous croyez en moi, c’est normal que je vous fasse participer plus en détail à mon aventure.
  • Pour être utile : on en revient à la notion d’utilité publique. En soutenant la création, vous faites quelque chose pour le futur de l’humanité. Vos arrière-petits-enfants seront très fiers de vous !
  • Pour faire plaisir : à vous ou à l’artiste, au choix. Oui, j’avoue, je serais très heureuse que des gens me soutiennent. Qu’ils continuent à acheter mes livres, bien sûr, mais aussi qu’ils me montrent qu’ils ont envie que j’en écrive d’autres et que je dispose de la liberté intellectuelle et temporelle pour y arriver.

Voilà tout ce que signifie devenir mécène. C’est un acte qui est accessible à tout le monde. Vous pouvez compter parmi ceux qui font la différence. Commencez maintenant !

Devenez un mécène

Devenez mon mécène sur Tipeee !

 

Photo by Evan Kirby on Unsplash

Photo by Josh Boot on Unsplash

Et les bonnes résolutions, on en parle ?

Et les bonnes résolutions, on en parle ?

La semaine dernière, je vous présentais mon bilan de 2017. Plutôt positif dans l’ensemble. Aujourd’hui, c’est le moment où je vous parle de mes bonnes résolutions. Vous savez, ces petits vœux que l’on formule pour soi-même en se promettant que, si, cette année, on va… se mettre au sport – être plus généreux – moins traîner devant les séries télé (toute ressemblance avec une personne ayant réellement existé n’est pas du tout fortuite).

Sur un blog, inscrire ses bonnes résolutions, c’est aussi l’occasion, un an plus tard, de vérifier si on les a tenues. J’ai bien vérifié : je n’en avais pas prise l’an dernier ! Ouf !

Cette année, ce sera différent…

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Du côté du blog

Si vous êtes ici, c’est que vous aimez bien lire ce que j’ai écrit. Sauf si vous êtes particulièrement masochiste, que vous avez beaucoup de temps à perdre ou que vous êtes arrivé sur la page par hasard. Dans ces derniers cas, je ne peux pas grand-chose pour vous…

Cette année, je veux essayer d’être un peu plus régulière sur ce blog. J’ai déjà commencé (deux articles rien que pour ce mois de janvier, wouhou!!!).

Pour pouvoir continuer, et parce qu’écrire sur cette page me demande aussi du temps, j’ai ouvert une page sur Tipee sur laquelle vous pouvez me soutenir (à partir d’1 € par mois, je suis sûre que vous pouvez y arriver).

J’ai l’intention de continuer à alterner les articles qui parlent de moi, pour que vous puissiez pénétrer un peu plus dans la vie d’une autrice, et les sujets de fonds (comme ceux que j’ai pu consacrer au terme autrice, à la littérature indépendante ou aux personnages féminins en littérature).

Du côté des publications

J’espère pouvoir vous proposer au minimum une nouvelle publication en 2018.

De biblioteca est toujours en lecture chez les éditeurs.

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J’ai envoyé fin décembre Lettres du Kansas à quelques éditeurs, triés sur le volet. Pour ce livre, je n’avais pas envie d’aller frapper à toutes les portes. J’ai donc effectué une sélection rigoureuse et s’il n’est pas édité par ce biais, il sera proposé en auto-édition. Le plus difficile sera de travailler sur la mise en page, parce que j’ai quelques idées assez précises de ce que je voudrais dans l’idéal, et que je ne suis pas non plus maquettiste ou graphiste. Je vous tiendrai bien sûr au courant des évolutions de ce projet (et pour être sûr de ne rien manquer, inscrivez-vous à ma newsletter).

Du côté de l’écriture

L’année 2018 s’annonce très chargée du côté des projets.

En ce moment, j’ai en cours :

  • un roman young adult FF sur fond dystopique (je suis littéralement amoureuse de mes personnages, qui passent leur temps à frôler la mort ! Le livre compte actuellement 40 000 mots mais il est encore loin d’être terminé et la réécriture risque de me prendre du temps aussi. Vous pouvez déjà avoir une idée de l’ambiance via les quelques photos que j’ai postées sur le tableau Pinterest consacré à ce livre) ou les quelques extraits que je propose ponctuellement sur ma page Facebook.
  • un roman pour les plus jeunes, âge visé environ 8 ans. Je continue sur ma lancée avec une superhéroïne toute mignonne. Si je parviens au bout de ce projet, le personnage principal pourrait faire l’objet d’une série de livres. C’est en tout cas l’idée globale.
  • Un nouveau guide un peu particulier, à la demande de plusieurs personnes (je n’en suis qu’au stade du défrichage et du plan pour celui-là alors je n’en dirai pas plus tout de suite).

Je vais peut-être aussi me laisser tenter par quelques appels à texte, comme ce fut le cas pour l’IndéPanda… Les romans gardent ma préférence parce que j’adore suivre mes personnages pendant de nombreux chapitres mais c’est une option que je me garde sous le coude (surtout que j’ai déjà vu plusieurs appels à texte très tentants en ce début d’année).

Du côté des salons

Je commence à remplir doucement les dates de mon agenda pour des salons à venir les mois prochains. J’espère avoir plein d’occasion de vous rencontrer ! Et c’est aussi une des raisons qui me poussent à vouloir vous proposer au moins un nouveau titre en 2018.

Pour le moment, dans les dates confirmées, vous pourrez me retrouver au salon Imajin’r à Angers en avril !

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Et du côté personnel ?

J’ai connu pas mal de moments de fatigue ces derniers temps, qui m’ont parfois freiné dans l’écriture. Mais cela ne m’a pas empêché de me passionner pour de nombreux sujets. Et, je l’avoue, les Bujo me font plus que jamais de l’œil.

Pour le moment, je n’ai adopté qu’une de leurs pratiques, le tracker, qui me permet de suivre mes fameuses résolutions et de voir si j’en viens à bout.

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Une petite case coloriée pour chaque jour où je me tiens à mes résolutions… Dans la liste, vous trouverez l’écriture, bien sûr, mais aussi les séances de méditation, la piscine ou l’entraînement à la guitare. Autant de sujets sur lesquels j’ai envie d’être plus assidue cette année. Et, croyez-moi, mais voir que la ligne est blanche pendant trop longtemps, ça incite à s’y mettre !

Photo by Nathan Dumlao on Unsplash

Photo by Alexander Gilbertson on Unsplash

Photo by Joanna Kosinska on Unsplash

Bilan de 2017

Bilan de 2017

C’est un peu la saison qui veut ça : c’est l’époque des bonnes résolutions. Mais avant de les prendre, il est de bon ton de faire un bilan. C’est aussi ce qui aidera nos résolutions à être plus efficaces (et à être tenues ! )

Voici un petit récapitulatif de ce qui s’est passé en cette année 2017…

bilan 2017

Du côté des parutions

L’année a été riche du point de vue des livres que j’ai pu vous proposer ou vous reproposer cette année.

De l’autre côté des mondes a été doté d’une nouvelle couverture, dont je suis très heureuse et qui a l’air de rencontrer beaucoup de succès, que ce soit sur le net ou lors des séances de dédicace.

Le roman est aussi paru en anglais et en espagnol et il commence à avoir son petit succès : il a même été qualifié de bonne surprise de l’année 2017.

Le Secret du vent est enfin paru en version papier. Là encore avec une couverture magnifique. Mais aussi avec une mise en page intérieure particulièrement travaillée, ce dont je suis très fière.

Il y eut enfin la sortie de mon Carnet de gratitude. Son succès est beaucoup plus mitigé, même si vous semblez en appréciez l’idée. Il faut bien reconnaître que ses pages en couleur augmentent considérablement le prix d’impression et que son tarif est peut-être proportionnellement trop élevé par rapport au roman. Un point à revoir pour les prochains projets hors romans !

Et il y a également ma sélection dans le quatrième numéro de l’IndéPanda, aux côtés d’autres auteurs talentueux. Plein d’univers différents à découvrir. Le recueil est gratuit, donc si vous ne l’avez pas encore lu, c’est le moment d’en profiter.

Du côté du site

Je n’ai pas encore atteint la régularité que je souhaiterais pour les articles de blog mais j’y travaille. J’ai à cœur de vous proposer des articles qui soient construits et intéressants, qui apportent de véritables informations pour ceux qui les cherchent, et qui correspondent aussi à des thèmes qui me sont importants.

Le tout en alternance avec des billets plus personnels sur mes actualités.

C’est en cours mais cela peut encore être amélioré.

J’ai aussi mis en ligne deux nouvelles inédites réservées aux abonnés à ma newsletter (inscrivez-vous maintenant pour lire la dernière d’entre elles dans l’esprit de Noël!)

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De côté de la promotion

Aujourd’hui, que l’on soit auteur indépendant ou dépendant du circuit traditionnel, il est impossible de se faire connaître sans un minimum de promotion.

Raison pour laquelle je suis présente sur les réseaux sociaux, sur Facebook, Twitter et Instagram, en priorité. Je ne poste pas les mêmes éléments sur chacun de ces réseaux, afin d’offrir une expérience unique à chaque fois pour ceux qui me suivent. Il est évident qu’une telle démarche demande aussi du temps, mais c’est pour moi une manière de remercier tous ceux qui me sont fidèles… de VOUS remercier !

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J’ai aussi eu la chance d’être au cœur de plusieurs articles dans la presse. Je n’ai pas l’intention de m’arrêter là et c’est encore un point à développer pour 2018.

Du côté des signatures

Je n’avais participé qu’à une seule séance de signature, il y a des années de cela. Grâce à l’AIGO (association des Auteurs Indépendants du Grand Ouest), dont je suis maintenant membre, j’ai pu explorer un peu mieux cet univers.

En moins de deux mois, j’ai ainsi été présente sur trois salons, et lors de deux séances de dédicaces en supermarché.

Le premier bilan que je peux tirer de cette expérience, c’est que… le succès a été au rendez-vous ! Vous êtes venus nombreux me voir et découvrir mes titres, et ce fut une véritable joie de discuter avec vous et de vous faire partager un peu de mon monde d’autrice.

Sans nul doute, je recommencerai en 2108. L’impulsion est lancée et vous m’avez apporté une énergie extraordinaire lors de toutes ces rencontres ! Merci à vous.

Du côté des défis

L’année fut riche côté écriture, puisque j’ai participé à deux camps nanowrimo et au nanowrimo de novembre.

Si j’ai échoué pour le dernier opus, j’ai par contre atteint mes objectifs en avril et en juillet. Ce qui implique de beaux projets d’écriture que vous verrez peut-être apparaître dans les mois à venir. En tout cas, j’ai été ravie de me pousser en-dehors de mes limites lors de ces challenges et de vivre des mois entiers portés par le souffle de l’écriture !

Du côté des rencontres

2017 a donc été l’année où je me suis enfin dit « je suis autrice ». Ce qui m’a permis d’aller à la rencontre de lecteurs, mais aussi d’autres auteurs et autrices. Bref, d’échanger avec des gens qui aiment les livres, dans tous les cas.

J’ai aussi été à la rencontre virtuelle de plusieurs blogueurs, qui ont pu lire et chroniquer mes titres. Merci à eux pour leurs retours.

Je suis ainsi sortie du fameux isolement de l’auteur, qui écrit seul dans son antre. Et j’ai pu confronter nos difficultés, mais surtout nos enthousiasmes, avec d’autres personnes qui écrivent. Je pense à Laure Manel, aux membres de l’Aigo, aux grenouilles (!!!), à Sophie Henrionnet, aux copines de cabine, et à plein d’autres encore (pourquoi ais-je l’impression d’être à une remise de prix ?).

Que vous soyez lecteurs, blogueurs, auteurs… merci à vous d’exister !

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Bref, l’année 2017 fut riche et belle. L’année 2018 le sera plus encore !

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Photos de l’article :

Photo by Brooke Lark on Unsplash

Photo by Courtney Hedger on Unsplash

De l’autre côté des mondes de Mélanie de Coster

De l’autre côté des mondes de Mélanie de Coster

Une nouvelle chronique pour De l’autre côté des mondes. Merci Nisa Lectures

Nisa lectures

Description (source Amazon) :

Un roman de littérature fantastique déjà repéré pour la qualité de son scénario !

Quand des handicapés moteurs deviennent les sauveurs d’un monde parallèle…

« Les temps changent » affirme l’Homme aux Noix.

Les Bâclés ne le contrediront pas : ils étaient rejetés par tous, ils ont été proclamés sauveteurs de l’humanité. Dans un monde parallèle, certes, mais ce n’est qu’un début.
Pour mener à bien leur mission, ils devront éviter des ombres armées de griffes, trouver des fermes invisibles, apprivoiser des êtres de légende… Apprendre, aussi, à reconnaître leurs amis.
Merlin, leur professeur, sera leur guide dans leur traversée vers cet autre monde. Il sait que son aide ne sera pas suffisante. Et surtout, il ignore encore qui hurle dans la nuit, et quels animaux se créent dans les secrets des châteaux.

Les Bâclés avancent…

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Mon avis :

J’ai connu Mélanie de Coster avec L’Indé Panda n°4

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