Mon compte-rendu des Imaginales

Il y a un petit moment que je ne vous ai pas écrit de compte-rendu de mes salons, mais Les Imaginales méritent bien un petit article !

comte rendu imaginales

L’expédition vers Epinal

Tout a commencé il y a quelques mois, quand j’ai contacté les collègues auteurs et autrices de l’Aigo en leur demandant s’ils voulaient participer aux Imaginales (mon rêve depuis 3 ans au moins!). Avec ceux, ou plutôt celles, qui étaient prêtes à parcourir la France de l’Ouest à l’Est, nous avons donc doucement préparé notre expédition.

La réservation d’un logement, dans un gîte un peu ancien, mais où nous étions au calme et bien installées.

Le remplissage du coffre de la voiture : jouer à tétris avec des cartons plein de livres, ça fait un peu plus mal aux bras que sur nos antiques consoles !

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Puis la route. Parce qu’il faut compter plusieurs heures pour un trajet de cette ampleur. Entre 6 et 8 h de trajet, en comptant les arrêts, les détours par la forêt (il semble que nous nous soyons perdues à l’aller). Heureusement, Audrey Pleynet, Myriam Caillonneau et moi avons pu nous relayer au volant. Et surtout, nous avons discuté pendant des heures d’écriture et de littérature. Le séjour commençait bien !

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Les rencontres

Ça, c’est la partie que j’ai préférée. On a rencontré beaucoup, beaucoup de monde au salon. D’abord, les personnes avec lesquelles nous partagions notre stand, bien sûr. Puis ceux d’en face (merci pour le scotch), qui avaient suivi notre périple sur Facebook (nous avions créé un événement sur le site juste pour partager notre aventure). Puis les stands d’à côté. Puis d’un peu plus loin. Mon carnet d’adresses (et de livres à lire) s’est bien rempli !

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Au fur et à mesure des quatre jours, notre stand, généreusement équipé en café, eau fraîche et ventilateurs, grâce à Romain Vivies, est devenu le lieu de passage incontournable du salon.

J’ai aussi pu voir enfin en vrai quelques personnes avec lesquelles j’avais échangé sur les réseaux sociaux. Et même une fan qui est venue me voir (merci Laura!) dès le jeudi matin, et qui m’a permis de faire ma première dédicace !

J’ai aussi pu discuter avec d’autres auteurs et autrices, rencontrés parfois lors de précédents salons, et ça aussi c’était plus que sympa.

Le salon

En lui-même, le salon des Imaginales vaut vraiment le déplacement. Vous allez y rencontrer uniquement de véritables passionnés de l’Imaginaire, qui ont traversé toute la France pour y assister (bon sang, quatre jours à parler de fantastique et d’écriture, c’était le meilleur week-end de ma vie!).

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J’ai vu des gens déguisés (j’adore le steam-punk, je dois absolument écrire un livre dans cet univers pour pouvoir porter des costumes de ce style), du body painting.

J’étais trop souvent sur le stand pour pouvoir assister aux nombreuses conférences mais je pourrai les visionner grâce à ActuSF (et vous aussi), ça compensera un peu !

En plus, un détail que l’écolo en moi a apprécié : il y avait des toilettes sèches, des navettes électriques gratuites pour les visiteurs qui s’étaient garés loin, et des éco-cups à la place des gobelets jetables !

Notre emplacement

Nous n’étions pas situées, comme nous l’avions d’abord souhaité, dans la Bulle du Livre. En même temps, il y a fait tellement fait chaud que le lieu, le samedi après-midi, ressemblait surtout à une étuve !

Notre stand était dehors, nous avions plus d’air, et près d’une fontaine qui servait d’indicateur géographique.

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La tente était grande, nous ne manquions pas d’espace, et nous avons surtout pu y tenir de longues discussions avec les lecteurs qui venaient jusqu’à nous.

Et vous pourrez même voir une petite vidéo du stand en action ici.

La logistique

Nous avions pris des salades à emporter pour chaque jour à midi. Et nous nous contentions souvent de grignoter le soir. Ce n’était donc pas vraiment un régime très sain (même si nous mangions des fruits dans la journée). Ami lecteurs, vous avez le droit d’amener de quoi grignoter aux auteurs en dédicace !

Par contre, nous avons beaucoup bu. Du café, donc, de l’eau, bien sûr. Et, pour moi, du thé, évidemment !

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J’ai testé et validé ma gourde achetée chez GaspaJoe : je la remplissais avant de partir, le matin à 8h, et j’avais du thé chaud jusqu’à 16 h (ensuite elle était vide). Je ne regrette donc absolument pas mon investissement.

Le speed dating

Je m’étais également inscrite pour participer au speed dating des Imaginales. Cet événement est l’occasion de présenter son roman, en quelques minutes, à des éditeurs. Plusieurs d’entre eux se sont montrés intéressés par Forever Young, mon projet en cours. Ce qui était très enthousiasmant (ouf, mon idée n’est pas nulle), très enrichissant, et un véritable challenge : allais-je réussir à parler de moi sans bafouiller ?

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L’ambiance était très bienveillante, tant de la part des organisatrices qui nous ont maternés pendant tout le temps qu’ont duré les rencontres, que de la part des éditeurs, qui étaient patients avec nous, que de la part des autres auteurs. Nous étions vraiment là pour nous encourager les uns les autres, et ça, ça mérite un gros câlin virtuel à tous !

Par contre, maintenant, il faut que je me dépêche de terminer mon roman, et de le corriger. J’ai la pression !

Les outils testés

Pour ce salon, j’avais réalisé quelques investissements.
Dans un kakemono, d’une part. J’en suis très contente même si je pense que, pour le prochain, je mettrai plutôt une phrase d’accroche en hauteur, et pas sous la couverture.

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Dans un boîtier Sum-up, aussi, un outil très pratique pour accepter les règlements en carte bancaire. Hormis un petit couac de mise à jour le jeudi soir, ce boîtier s’est avéré très pratique.

J’avais aussi prévu des badges qui devaient être offerts en cadeau. Au final, on m’a plus souvent demandé si on pouvait les acheter seuls… Néanmoins, ce peut aussi être une idée, d’avoir des goodies pas chers en vente en plus.

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Mes regrets

J’ai adoré ce salon, vraiment. Ce sont quatre jours intenses et qui pourtant passent trop vite. J’aurais voulu que cela continue encore, parce qu’on n’a pas fait le tour de tout ce que l’on avait à se dire pendant ce week-end.

Je regrette aussi de ne pas avoir pu assister aux conférences, même si je sais que je vais pouvoir les visionner.

Je regrette de ne pas avoir pu faire dédicacer mes livres par certains auteurs que j’aime vraiment beaucoup : Gabriel Katz avait tout le temps du monde devant lui, de même que Christelle Dabos, pour ne citer que certains de ma liste.

Mais je crois bien que ce sont là mes seuls regrets. Ce qui n’est pas si mal au final.

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En tout cas, ces quatre jours m’ont à la fois épuisée et remplie d’énergie pour la suite. Je sais que d’autres dédicaces m’attendent, à la fin de cette semaine, pour commencer, puis cet automne ! Et peut-être que je recroiserai, de ci, de là, quelques visages entraperçus à Épinal…

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