Une nouvelle chronique

Encore une très belle lecture du Secret du vent, avec un commentaire qui m’a touchée…

via Le Secret du Vent

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Publication ou auto-édition, un choix impossible ?

Publication ou auto-édition, un choix impossible ?

Quel est le but premier d’un auteur ou d’une autrice ? D’abord d’écrire, bien sûr. Puis ensuite d’être lu. Et c’est là que les difficultés surgissent. Quelle est la meilleure manière de procéder pour aller à la rencontre de ses lecteurs ? Qui, de l’auto-édition et de la publication classique remportera ce duel ?

auto édition ou édition traditionnelle, comment choisir

Les avantages de l’auto-édition

Il y a quelques années, pour un grand nombre d’auteurs et d’autrices, l’auto-édition était un choix par défaut : puisqu’aucun éditeur ne veut de moi, je vais me débrouiller tout seul.

Le plus étonnant, quand on remonte un peu le fil de l’Histoire, c’est de réaliser la quantité de livres qui font aujourd’hui partie de nos classiques et qui ont pourtant été confrontés à ce même parcours. Qui sait aujourd’hui que Marcel Pagnol auto-édita Le Château de ma mère et La Gloire de mon père ? Parce que personne ne voulait de ses romans auto-biographiques, alors même que ses pièces de théâtre étaient déjà connues, il se décida pour cette option.

Il ne fut pas le seul : des noms comme Virginia Woolf, Proust et d’autres ne seraient peut-être jamais parvenus jusqu’à nous sans cette possibilité.

L’auto-édition conserve pourtant une image de moindre qualité dont elle a du mal à se débarrasser…

Malgré tout, aujourd’hui, des romanciers et romancières font directement ce choix. Claire Brétécher a montré la voie dans la bande-dessinée : on peut produire soi-même un ouvrage de qualité.

Pour quelqu’un qui écrit, l’auto-édition présente de nombreux avantages :

  • le pourcentage de droits d’auteur perçus est nettement supérieur à celui de l’édition traditionnelle.
  • Tous les droits sont conservés, ce qui offre de nombreuses possibilités de développement ultérieur (les livres audio commencent également à trouver leur place en auto-édition).
  • Vous restez le seul décisionnaire en ce qui concerne la présentation de la couverture ou la mise en page intérieure.
  • Vous demeurez le maître de votre image et du contact avec les autres.
  • Le délai entre l’écriture et la mise à disposition du livre est beaucoup plus réduit que par d’autres circuits.

Le fait de diriger son propre bateau peut être assez enthousiasmant. À condition de savoir éviter les écueils.

Les dangers et difficultés de l’auto-édition

Un livre, quoi que vous puissiez en penser, ne se prépare jamais seul. Certes, pendant la période d’écriture, son auteur ou son autrice est souvent seul.e face à son clavier. Mais cela ne dure pas. Du moins pas pour un ouvrage de qualité.

Tout seul on va plus vite

Il faudra faire intervenir des relecteurs ou correcteurs, des bêta-lecteurs, qui traqueront les fautes comme les incohérences. Parce qu’une prise de distance est nécessaire pour savoir s’extraire du livre que l’on connaît par cœur et pointer du doigt ses faiblesses.

Une couverture digne de ce nom nécessite souvent l’intervention d’un graphiste. Cela peut avoir un coût mais il reste essentiel pour que le livre prenne son envol. Je vois hélas passer trop de romans auto-édités dont les couvertures ne m’appellent pas et que je ne lirai peut-être jamais à cause de ce simple défaut.

La mise en page intérieure doit également être vue et revue. Pour respecter les codes en vigueur dans le monde du livre, et pour que ce dernier reste un bel objet qui donne envie d’être feuilleté.

Je parle en toute connaissance de cause de ce sujet : mon premier roman auto-édité ne respectait pas vraiment ces règles… Le contenu ne suffit pas !

Pour Le Secret du vent, j’ai vraiment pris beaucoup de plaisir à le préparer dans les règles de l’art. Il est aussi beau de l’intérieur que de l’extérieur. Et, oui, cela a son importance.

Mais ce ne sont pas là les seuls récifs sur lequel un livre auto-édité peut s’échouer. Il faut encore réussir à faire parler de lui, à le présenter dans des librairies, dans la presse. Et cela demande du temps. Beaucoup de temps. Et aussi beaucoup d’énergie pour convaincre les décisionnaires en face de vous de vous faire confiance.

Heureusement, de plus en plus de structures acceptent les auteurs et autrices indépendant.e.s. Mais ils restent encore minoritaires et la question de la représentativité est cruciale pour un livre. S’il n’est pas montré, il n’est pas vu. S’il n’est pas vu, il n’est pas vendu. Et voilà pourquoi autant d’excellents romans ne restent connus que d’une poignée d’initiés (et je ne parle pas uniquement des miens).

Est-ce mieux dans l’édition traditionnelle ?

Même si j’apprécie l’auto-édition pour la liberté qu’elle m’offre, je serais la dernière à dénigrer l’édition classique. J’y ai aimé tant d’ouvrages, j’ai été enthousiasmée par des présentations sublimes, des choix éditoriaux osés…

Des éditeurs m’ont aussi donné ma chance. Et j’espère que d’autres le feront encore à l’avenir.

Pourquoi ?

Parce que travailler avec un éditeur suppose aussi un véritable échange avec un professionnel. Quelqu’un qui a tous les contacts nécessaires pour transformer un simple manuscrit en œuvre d’art. Quelqu’un qui saura vous dire « stop, là tu t’égares, coupe-moi ce passage, il ne sert à rien » (ce que peu de bêta-lecteurs osent affirmer).

Parce que c’est une personne extérieure, qualifiée, qui aime ce que vous faites. Et que les histoires d’amour autour des livres n’ont pas de prix.

Ces histoires ne sont pas toujours toutes roses, cependant. Parfois vous n’aimez pas la couverture choisie. Parfois on vous demande de changer de point de vue et de modifier votre fin. Parfois on modifie votre titre sans vous prévenir. Parfois vous n’avez pas l’impression que votre titre est assez défendu.

Et cela peut être assez frustrant.

Toutes les histoires ne sont pas belles. Il faut pourtant reconnaître, aujourd’hui, qu’être représentée par un éditeur apporte une puissance supplémentaire. De plus en plus de salons refusent d’ouvrir leurs portes aux auteurs et autrices indépendant.e.s (et cela alors même que les conférences sur ce sujet se multiplient au Salon du Livre de Paris ou à la Foire de Francfort). Certains libraires les toisent. Idem dans la presse parfois. Et je ne vous parle même pas des participations aux prix littéraires…

Est-ce seulement un problème de chiffres ?

Comme pour mes principaux articles de fonds, je voulais étayer les données mentionnées ici de chiffres précis, de données quantifiables. Et je me suis heurtée à quelques difficultés.

Si Amazon communique sans peine sur les plus gros succès de ses auteurs et autrices indépendant.e.s, ce mastodonte commercial ne représente pas pour autant le seul canal de vente. Et le marché français n’est pas le même que le marché anglo-saxon (pour lequel les ebook d’indés représentent plus de 30 % des ventes!)

Par ailleurs, le manque de reconnaissance de l’auto-édition est tel que ceux qui publient par ce biais ne peuvent souscrire à l’Agessa et que leurs ventes ne sont pas comptabilisées par le Syndicat National de l’Edition.

Que choisir alors ?

Entre les deux, je l’avoue, mon cœur balance. J’apprécie cette liberté offerte par l’auto-édition. Et je sais aussi qu’il y a déjà eu de vraies réussites parmi les titres compris dans ce panel. Au point d’ailleurs que des éditeurs traditionnels, qui les avaient peut-être refusés en première intention, décident ensuite de les publier.

Je suis pourtant douloureusement consciente du nombre limité de lecteurs et lectrices potentiel.le.s que je peux rencontrer par ce biais.

Et je me refuse à considérer ce mode d’édition comme un pis-aller.

Demain, si un éditeur vient vers moi, lui dirais-je non ? Sans doute pas. Certainement pas. Je connais leur valeur et leur importance pour mes textes.

Est-ce que cela signifie que je renoncerais définitivement à l’édition indépendante ? Non plus. Il y a tellement de belles choses à vivre de ce côté-là du livre, j’y ai fait tant de belles rencontres que je ne pourrais pas m’en passer.

Je serai sans doute comme ces auteurs et autrices qui oscillent entre les deux modes. Pas en fonction des desiderata de leurs éditeurs. Mais plutôt selon leurs envies.

Parce que l’écriture, comme la lecture, part toujours de là : une envie.

Cet article a pu être écrit grâce au soutien de mes tipeurs :

Elodie – Laetitia Troppee – LameEcarlate

Devenez un mécène

 

Images de l’article :
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Le secret du vent Mélanie De Coster

Quand Le Secret du vent devient un coup de cœur d’une lectrice, je saute partout de joie !

Sheonandbooks

Auteure: Mélanie De Coster | Édition: Books On Demand | Genre : Fantasy | Pages : 192 | Prix Numérique: 1.99€ Broché: 9.50€ | POUR ACHETER CE ROMAN, CLIQUEZ SUR L’IMAGE

Comment survivre sur une petite île de Bretagne quand on est une sorcière ? En refusant d’accepter ses pouvoirs. C’est le choix que Gwenaëlle a fait des années plus tôt.
Mais le vent souffle, les légendes se réveillent… Et le passé de Gwenaëlle et de celles qui l’ont précédée la rattrape. Alors que les éléments se déchaînent et que les événements se précipitent, comment assumera-t-elle son héritage ?

Je remercie chaleureusement Mélanie De Coster de m’avoir proposé son roman en service presse. J’ai adoré vivre son histoire.

Dans ce roman nous rencontrons Gwenaëlleà sa naissance pour la retrouver des années plus tard, elle est devenue la guérisseuse de cette petite île qui la vu grandir et une part de mystère…

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Le secret du vent de Mélanie De Coster.

Le secret du vent de Mélanie De Coster.

Encore une très belle chronique du Secret du vent.. qui me motive d’autant plus pour écrire la suite !

Bouquinovores

Bonjour à tous ! J’espère que vous aller bien ! Le week-end approche à grand pas ! Aujourd’hui je viens vous parler d’un livre auto-édité qui m’a beaucoup plu !

Titre : Le secret du vent.

Auteur : Mélanie De Coster.

Date de parution : 31 octobre 2017.

Nombre de pages : 192 pages.

Genre : Fantastique.

Prix : 9,50€ en format broché et 1,99€ en format ebook. 

Maison d’édition : Auto-édition. 

Ma note : 16/20.

Le synopsis : Comment survivre sur une petite île de Bretagne quand on est une sorcière ? En refusant d’accepter ses pouvoirs.
C’est le choix que Gwenaëlle a fait des années plus tôt.
Mais le vent souffle, les légendes se réveillent… Et le passé de Gwenaëlle et de celles qui l’ont précédée la rattrape.
Alors que les éléments se déchaînent et que les événements se précipitent, comment assumera-t-elle son héritage ?


Mon avis : Quand j’ai lu le…

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Voulez-vous mécéner un auteur ?

Voulez-vous mécéner un auteur ?

Aujourd’hui, je vais vous parler de la vie des auteurs. La Charte a longuement parlé des conditions de vie des auteurs et illustrateurs jeunesse…

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Comme vous le voyez sur ces images, il est très difficile de vivre de l’écriture. C’est pourquoi certains reviennent à l’époque du mécénat…

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Le mécénat, c’est quoi ?

Si l’on s’en réfère au ministère de la Culture, le mécénat, c’est « le soutien matériel apporté, sans contrepartie directe de la part du bénéficiaire, à une oeuvre ou à une personne pour l’exercice d’activités présentant un intérêt général. »

Un soutien matériel peut être financier, humain ou matériel. Donc, si vous vouliez être mon mécène, vous avez le droit de me donner de l’argent pour que je puisse me consacrer à l’écriture, de faire le ménage à ma place pour les mêmes raisons, ou de me fournir un ordinateur avec un logiciel de traitement de texte de pointe.

Devenez un mécène

Mais, attendez…

Les arts relèvent-ils de l’intérêt général ? Oui, car tout ce qui est à caractère culturel peut être listé dedans.

Et c’est là que l’on voit aussi l’importance de ce que l’on produit en tant qu’auteur : mes romans relèvent de l’intérêt général. Non, non, cela ne me met pas du tout la pression…

Un seul petit hic : une personne physique ne peut pas solliciter un mécène. Cela n’a pas toujours été le cas, heureusement pour notre histoire culturelle…

Petit cours express d’histoire du mécénat

Le mot « mécénat » vient de la Rome antique, et plus précisément de Caius Cilnius Mæcenas. Il aimait les arts et soutenait les artistes. De nombreux nobles et personnalités l’ont imité ensuite, ce qui a permis à des noms comme Michel-Ange, Raphaël, Léonard de Vinci, Brueghel et d’autres de parvenir jusqu’à nous.

Si des mécènes ne les avaient pas pris sous leurs ailes, ces grands artistes auraient été réduits à mourir de faim ou à effectuer uniquement des métiers alimentaires. Sans jamais, peut-être, trouver le temps ni les moyens de réaliser leurs œuvres.

Prenez une minute pour imaginer un monde sans les traces de ces génies créatifs…

Vous voyez toutes ces galeries vides, ces statues qui n’existent pas, ces plafonds simplement recouverts de plâtre blanc ? Voilà à quoi ce monde ressemblerait.

Vous ne pouvez même pas dire que d’autres artistes auraient émergé à leur place. Sans soutien, un artiste ne peut pas vivre. Ou en tout cas moins longtemps. Ses œuvres sont moins abouties, quand il parvient à en venir à bout. Parce qu’il y a une chose qui est commune à tous les êtres humains, qu’ils créent ou non… Ils doivent tous manger !

Et, s’il n’y avait pas eu de mécènes à l’époque, aucun artiste n’aurait pu laisser son héritage culturel.

À quoi ressemble le mécénat d’aujourd’hui ?

Il existe encore des mécènes de nos jours. Dans la majeure partie, ce sont des entreprises… qui souvent profitent de l’occasion pour faire leur publicité. Ce n’est pas pour rien si 48 % des entreprises qui font acte de mécénat optent pour le sport (et 24 % pour la culture).

C’est sûr que c’est plus facile d’afficher son logo sur un maillot de footballeur ou une voile de bateau que sur la couverture d’un livre (en plus, je ne suis pas certaine que je trouverais l’expérience très esthétique).

Mais la culture doit bien vivre ! Nous sommes tous conscients qu’un auteur ne gagnera jamais autant d’argent qu’un joueur de foot. Un changement est pourtant possible…

Comment vous pouvez devenir un mécène ?

Je l’ai dit au début de cet article : en principe, un mécène ne peut pas soutenir une personne physique. Ce qui signifie que, même si vous désirez m’aider, vous ne le pouvez pas.

Quoique…

En réalité, les artistes ne pouvaient pas se contenter longtemps de vivre de coquillettes (j’adore les pâtes, mais ce n’est pas le sujet du jour). Et, à l’instar du financement participatif, des solutions se sont petit à petit mises en place pour permettre à des particuliers, à VOUS, de soutenir leurs artistes préférés.

Beaucoup ont décidé de sauter le pas. Ce fut notamment le cas de Maliki, dont cette page de blog explique très bien, en dessin, la situation des auteurs… et pourquoi elle a décidé de devenir indépendante.

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Je vous résume le sujet : les auteurs ont du mal à vivre de leurs droits d’auteur – vous pouvez, à partir d’un euro par moi, les aider à consacrer plus de temps à leur art. (une option qui fonctionne aussi pour le dessin, la musique… le mécénat n’est pas sectaire)

À partir d’un euro par mois. 1 € !

Devenez un mécène

Que peut-on acheter avec un euro ?

J’avoue, j’ai longtemps hésiter à créer moi-aussi une page sur Tipeee, la plateforme du financement participatif. Une petite voix me disait « tu leur demandes déjà d’acheter tes livres, de les commenter et, en plus, il faudrait qu’ils te donnent de l’argent. Tu n’exagères pas un tout petit peu ? »

Et puis j’ai réfléchi. Est-ce que je vous prive de quelque chose d’important avec un euro ? C’est-à-dire même pas le prix d’un café, d’une heure de parking, d’un litre d’essence…

Et même si vous donnez tous les mois, au final vous aurez juste payé 12 € (soit le prix potentiel de mes futurs romans… que vous pouvez gagner par tirage au sort en devenant mon mécène).

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Évidemment, il y a des dizaines, voire des centaines d’artistes potentiels, et vous ne pouvez pas donner à tout le monde.

C’est vrai.

Il faut faire un choix. Comme vous choisissez d’acheter un livre plutôt qu’un autre, de voir un film précis ou même d’opter pour une marque de chocolat.

D’ailleurs, devenir mécène, est-ce que ce n’est pas un peu un acte militant ?

Les bonnes raisons de devenir mécène

J’ai tenté de lister toutes les raisons pour lesquelles vous pourriez décider de devenir mécène (je ne suis cependant pas devin, si vous avez d’autres idées pour compléter ma liste, n’hésitez pas à me les faire connaître en commentaires) :

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  • pour pouvoir vous vanter : moi, je soutiens tel artiste, j’aime beaucoup ce qu’il/elle fait et je trouve ça mieux que de dépenser mon argent inutilement.
  • Pour soutenir la création artistique, parce que vous appréciez un artiste, son travail, parce que vous avez envie de voir autre chose en rayon que les best-sellers qui occupent toute la place.
  • Pour obtenir des contreparties : le financement participatif, c’est comme sur Ulule, vous obtenez une récompense, ou plutôt un remerciement, parfois un cadeau, pour votre générosité.
  • Parce que c’est facile : un petit clic, la possibilité de commencer et d’arrêter n’importe quand.
  • Pour rentrer dans les coulisses de la création : parce que, oui, je ne vous ai pas dit, mais les mécènes ont droit aussi à des informations inédites. Après tout, vous participez à ma réussite, vous croyez en moi, c’est normal que je vous fasse participer plus en détail à mon aventure.
  • Pour être utile : on en revient à la notion d’utilité publique. En soutenant la création, vous faites quelque chose pour le futur de l’humanité. Vos arrière-petits-enfants seront très fiers de vous !
  • Pour faire plaisir : à vous ou à l’artiste, au choix. Oui, j’avoue, je serais très heureuse que des gens me soutiennent. Qu’ils continuent à acheter mes livres, bien sûr, mais aussi qu’ils me montrent qu’ils ont envie que j’en écrive d’autres et que je dispose de la liberté intellectuelle et temporelle pour y arriver.

Voilà tout ce que signifie devenir mécène. C’est un acte qui est accessible à tout le monde. Vous pouvez compter parmi ceux qui font la différence. Commencez maintenant !

Devenez un mécène

Devenez mon mécène sur Tipeee !

 

Photo by Evan Kirby on Unsplash

Photo by Josh Boot on Unsplash

Et les bonnes résolutions, on en parle ?

Et les bonnes résolutions, on en parle ?

La semaine dernière, je vous présentais mon bilan de 2017. Plutôt positif dans l’ensemble. Aujourd’hui, c’est le moment où je vous parle de mes bonnes résolutions. Vous savez, ces petits vœux que l’on formule pour soi-même en se promettant que, si, cette année, on va… se mettre au sport – être plus généreux – moins traîner devant les séries télé (toute ressemblance avec une personne ayant réellement existé n’est pas du tout fortuite).

Sur un blog, inscrire ses bonnes résolutions, c’est aussi l’occasion, un an plus tard, de vérifier si on les a tenues. J’ai bien vérifié : je n’en avais pas prise l’an dernier ! Ouf !

Cette année, ce sera différent…

résolutions 2018

Du côté du blog

Si vous êtes ici, c’est que vous aimez bien lire ce que j’ai écrit. Sauf si vous êtes particulièrement masochiste, que vous avez beaucoup de temps à perdre ou que vous êtes arrivé sur la page par hasard. Dans ces derniers cas, je ne peux pas grand-chose pour vous…

Cette année, je veux essayer d’être un peu plus régulière sur ce blog. J’ai déjà commencé (deux articles rien que pour ce mois de janvier, wouhou!!!).

Pour pouvoir continuer, et parce qu’écrire sur cette page me demande aussi du temps, j’ai ouvert une page sur Tipee sur laquelle vous pouvez me soutenir (à partir d’1 € par mois, je suis sûre que vous pouvez y arriver).

J’ai l’intention de continuer à alterner les articles qui parlent de moi, pour que vous puissiez pénétrer un peu plus dans la vie d’une autrice, et les sujets de fonds (comme ceux que j’ai pu consacrer au terme autrice, à la littérature indépendante ou aux personnages féminins en littérature).

Du côté des publications

J’espère pouvoir vous proposer au minimum une nouvelle publication en 2018.

De biblioteca est toujours en lecture chez les éditeurs.

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J’ai envoyé fin décembre Lettres du Kansas à quelques éditeurs, triés sur le volet. Pour ce livre, je n’avais pas envie d’aller frapper à toutes les portes. J’ai donc effectué une sélection rigoureuse et s’il n’est pas édité par ce biais, il sera proposé en auto-édition. Le plus difficile sera de travailler sur la mise en page, parce que j’ai quelques idées assez précises de ce que je voudrais dans l’idéal, et que je ne suis pas non plus maquettiste ou graphiste. Je vous tiendrai bien sûr au courant des évolutions de ce projet (et pour être sûr de ne rien manquer, inscrivez-vous à ma newsletter).

Du côté de l’écriture

L’année 2018 s’annonce très chargée du côté des projets.

En ce moment, j’ai en cours :

  • un roman young adult FF sur fond dystopique (je suis littéralement amoureuse de mes personnages, qui passent leur temps à frôler la mort ! Le livre compte actuellement 40 000 mots mais il est encore loin d’être terminé et la réécriture risque de me prendre du temps aussi. Vous pouvez déjà avoir une idée de l’ambiance via les quelques photos que j’ai postées sur le tableau Pinterest consacré à ce livre) ou les quelques extraits que je propose ponctuellement sur ma page Facebook.
  • un roman pour les plus jeunes, âge visé environ 8 ans. Je continue sur ma lancée avec une superhéroïne toute mignonne. Si je parviens au bout de ce projet, le personnage principal pourrait faire l’objet d’une série de livres. C’est en tout cas l’idée globale.
  • Un nouveau guide un peu particulier, à la demande de plusieurs personnes (je n’en suis qu’au stade du défrichage et du plan pour celui-là alors je n’en dirai pas plus tout de suite).

Je vais peut-être aussi me laisser tenter par quelques appels à texte, comme ce fut le cas pour l’IndéPanda… Les romans gardent ma préférence parce que j’adore suivre mes personnages pendant de nombreux chapitres mais c’est une option que je me garde sous le coude (surtout que j’ai déjà vu plusieurs appels à texte très tentants en ce début d’année).

Du côté des salons

Je commence à remplir doucement les dates de mon agenda pour des salons à venir les mois prochains. J’espère avoir plein d’occasion de vous rencontrer ! Et c’est aussi une des raisons qui me poussent à vouloir vous proposer au moins un nouveau titre en 2018.

Pour le moment, dans les dates confirmées, vous pourrez me retrouver au salon Imajin’r à Angers en avril !

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Et du côté personnel ?

J’ai connu pas mal de moments de fatigue ces derniers temps, qui m’ont parfois freiné dans l’écriture. Mais cela ne m’a pas empêché de me passionner pour de nombreux sujets. Et, je l’avoue, les Bujo me font plus que jamais de l’œil.

Pour le moment, je n’ai adopté qu’une de leurs pratiques, le tracker, qui me permet de suivre mes fameuses résolutions et de voir si j’en viens à bout.

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Une petite case coloriée pour chaque jour où je me tiens à mes résolutions… Dans la liste, vous trouverez l’écriture, bien sûr, mais aussi les séances de méditation, la piscine ou l’entraînement à la guitare. Autant de sujets sur lesquels j’ai envie d’être plus assidue cette année. Et, croyez-moi, mais voir que la ligne est blanche pendant trop longtemps, ça incite à s’y mettre !

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