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Sortie de De Biblioteca

Il est sorti. Mon nouveau livre, celui dont je vous parle depuis des mois et des mois… Mais vous voulez peut-être en savoir plus sur De Biblioteca. C’est ici que ça se passe…

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De quoi ça parle ?

Dans un monde post-apocalyptique, il faut tout réapprendre pour survivre. Et quand même les anciens n’ont plus les connaissances de base, qu’il n’y a plus aucune énergie ni électricité (et donc pas d’accès à Wikipedia pour savoir comment cultiver des pommes de terre), le seul endroit où le savoir est accessible, c’est où ? Dans les livres !

Et qui détient le maximum de livres ? Les bibliothécaires.

Dans De Biblioteca, ils sont donc devenus les maîtres du monde, contrôlant l’accès au savoir, et formant un ordre qui fait rêver les jeunes. Ils ont pensé à tout, ces bibliothécaires, forcément : pour ne pas prendre de risques, ils sont même les seuls qui ont le droit de se battre.

Enfin… jusqu’au jour où des rebelles décident de tenter de renverser le pouvoir en place.

Qui sont les héros ?

Le personnage principal est un jeune adolescent. Il n’a pas encore appris à lire (dans ce monde, la lecture se mérite, et n’est donc enseignée qu’aux adultes), il vit dans les quartiers pauvres de son village (son père en a été chassé des années plus tôt, pour avoir commis des actes interdits par les bibliothécaires), et traîne dans la bibliothèque locale avec ses amis et la complicité bienveillante de la bibliothécaire en poste. Quand celle-ci se fait enlever par des mercenaires sanguinaires, il décide de partir à sa recherche, en espérant devenir un héros.

Dans sa quête, il va rencontrer tous ceux qui vivent en marge de la société idéale des bibliothécaires, tous ceux qui ne rentrent pas dans les cases. Une pisteuse-combattante qui ne s’en laisse pas conter, un vieil homme bourru, un gamin réservé…

Et c’est quoi comme type de livre ?

Un roman pour adolescents (et plus), avec de l’action, des combats au bâton, des livres censurés, des réflexions sur la société…

Vous allez sentir la poussière du chemin, la sueur des batailles, vivre les angoisses et les incertitudes des héros.

Bref, ce n’est pas un roman avec des chatons mignons et des licornes magiques… (ou alors il faut vraiment bien chercher).

Pour vous mettre dans l’ambiance, j’ai même crééune playlist sur Spotify(vous voyez que je pense à vous, mes chatons)

Je veux en savoir plus

Vous êtes gourmands d’infos, hein.

Alors quelques petites anecdotes pour la route :

  • le roman a été commencé pendant le nanowrimo de 2015, c’était mon premier nano terminé. Et je suis très contente qu’il sorte pendant un autre nanowrimo.
  • Il est présélectionné pour le PLIB 2019
  • il mesure 324 pages (et le travail a duré des heures !)
  • c’est un tome unique
  • je vois mes bibliothécaires comme des mélanges entre Indiana Jones et Giles (dans Buffy)
  • les meilleures scènes de combat sont réalisées par des femmes (girlpower!)
  • il n’y a pas d’histoire d’amour dedans (du moins pas de romance, parce que l’amour peut prendre des tas de formes, comme vous le verrez)
  • pour une fois, les rebelles ne sont peut-être pas du bon côté

Ok je suis convaincu(e), on l’achète où ?

De Biblioteca est disponible partout. Sérieusement. Vous pourrez le commander dans n’importe quelle librairie(l’éditeur est Aconitum, l’ISBN est 978-2378370558), il est commandable en ligneaussi (ne vous laissez pas abuser si on vous annonce qu’il est en rupture de stock, c’est juste une ruse des bibliothécaires).

Commandez-le si vous ne le trouvez pas, les bibliothécaires ont fait main basse sur le stock et le livre n’est pas visible partout… Vous pouvez être plus forts qu’eux !

Pour le moment, il n’est pas encore disponible en numérique, mais là, c’est la faute du grand black out (plus aucune énergie n’existe, vous vous rappelez), ça devrait être modifié bientôt.

Et quand je l’ai lu, je fais quoi ?

Et bien vous le commentez, vous en parlez. Bref, vous prenez le pouvoir sur les livres à votre tour. C’est important, c’est uniquement grâce à vous que ce roman pourra exister. Je l’ai écrit, mais le reste du travail dépend uniquement de vous.

 

 

 

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De biblioteca, Vie d'auteur

Le Ray’s Day, c’est bientôt !

Le Ray’s Day, voilà un nom qui sonne bien anglophone, n’est-ce pas ? C’est normal, c’est une journée hommage à Ray Bradbury, qui était, comme chacun le sait, un écrivain américain.

Mais c’est surtout une journée que les amoureux de lecture comme vous devraient apprécier…

Pourquoi un Ray’s Day

Ray Bradbury était un auteur prolifique. C’était aussi et surtout un amoureux des livres. Il est décédé en 2012 mais il a eu le temps, avant de marquer l’histoire de la littérature (si vous n’avez jamais lu Fahrenheit 451, vous devez rattraper cette lacune).

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Le 22 août, c’était le jour de son anniversaire. Et certaines personnes ont décidé que c’était aussi une très bonne journée pour se souvenir combien il était agréable de partager ses lectures. C’est ainsi que le Ray’s Day est né.

Ce qui se passe le 22 août

Depuis, tous les 22 août, de nombreux auteurs partagent généreusement des titres. Ce peut être des lectures publiques, des nouvelles offertes gracieusement… La manière de faire partager les textes est laissée à la liberté de chacun. Et de nombreuses découvertes sont à l’honneur sur la page du site dédié. On y trouve de nombreux textes et même des suggestions, comme celle de donner vie à un personnage libre de droits (que je vous invite à découvrir. Jenny Everywhere semble prête à vivre de nombreuses aventures!).

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Ce qui se passera pour moi

Ce 22 août, j’ai décidé d’apporter aussi ma pierre à l’édifice. J’ai donc rédigé une petite nouvelle, entièrement inédite, juste pour cette occasion. Elle constitue en quelque sorte un Prequel à De biblioteca et vous permettra de jeter un petit coup d’œil sur cet univers bien particulier. C’est un peu l’occasion pour vous de lever un coin du rideau et de voir ce qu’il y a de l’autre côté.

Un prequel àDe Biblioteca

Le texte sera offert à tous les abonnés à ma newsletter (si vous n’en faites pas encore partie, c’est le moment de rattraper votre retard en vous inscrivant).

Après il vivra sa vie…

Pour savoir ce que les autres auteurs qui participent à l’événement vous proposent, ne manquez pas le #RaysDay sur les réseaux sociaux. De la lecture offerte, cela ne se refuse pas !

De biblioteca, Vie d'auteur

De biblioteca… ou le roman à venir

Je l’ai déjà évoqué précédemment sur ce blog et ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux en ont souvent entendu parler : De Biblioteca devrait être mon futur roman. En tout cas, c’est celui que j’ai mis un peu plus d’un an à écrire et qui ne va pas tardé à être présenté à des éditeurs par mon agent…
Il est temps de faire des présentations un peu plus complètes…

Il était une fois… Le Nanowrimo

En novembre 2015, j’ai emménagé depuis quelques mois dans une maison où je dispose (enfin !) d’un bureau juste pour moi. Vous savez : une pièce dont je peux fermer la porte et interdire l’accès pour cause de créativité débordante ?
Pour la deuxième fois de ma vie, je décide d’inscrire un projet au Nanowrimo (un booster important pour les écrivains, puisqu’il s’agit d’écrire 50 000 mots en un mois. Faites le calcul : il y a un paquet de mots à poser chaque jour sur le papier pour en venir à bout !)
Pour la première fois de ma vie, je vais au bout de ce Nanowrimo. J’en sors épuisée, incapable de penser à autre chose qu’à écrire… mais surtout ravie : je tiens un vrai bon début de roman. Bon, pour tout dire 50 000 mots, c’est un peu plus qu’un début, vu que c’est à peu près 150 pages de texte ! Mais je sais que mon roman est encore loin d’être fini : du travail m’attend.

Hiver, printemps, été… des nouvelles offres poussent

Je continue (sur un rythme beaucoup moins soutenu) à travailler sur De Biblioteca. Et je rentre en contact avec un agent littéraire. Qui me demande sur quoi je suis en train de travailler en ce moment. Je lui fais parvenir mon texte, en lui précisant bien :

  1. qu’il n’est pas fini
  2. qu’il n’est pas encore corrigé.

Peu importe, il le lit, le fait lire à d’autres personnes… et me contacte en me disant qu’ils l’adorent, qu’ils veulent le représenter et que je peux le terminer rapidement maintenant s’il vous plaît !

Je vous fais l’impasse de l’euphorie (youpi, je suis géniale) et de l’angoisse liée à la signature de ce contrat (c’est qu’il fallait que j’assure jusqu’à la fin du roman, maintenant !).

J’ai dû faire ce genre de saut… et je ne suis pas encore retombée par terre !

Nanowrimo bis… ou pas ?

Je m’engage à terminer le roman pour la fin décembre 2016. Trop fass, comme diraient mes filles. Tiens, je vais même m’inscrire au Nanowrimo pour me pousser à boucler la fin, voire à lancer un autre début de roman (oui, je sais, j’ai de l’ambition).
Je ne prolongerai pas plus longtemps ce suspens insoutenable : j’ai  bien terminé mon texte… avec un mois de retard sur les délais prévus !

Les corrections, les corrections !

Normalement, un texte, on l’écrit, on le relit, on le corrige, on le passe à ses bêtas-lecteurs, on revient encore dessus… puis ensuite en l’envoie ailleurs. Si un éditeur l’apprécie, il vous demande encore d’effectuer quelques corrections. Là, je vis tout en accéléré. À peine terminé, j’envoie De Biblioteca à mon agent, qui me le renvoie avec les corrections à effectuer. À ce stade, personne d’autre que lui et moi ne l’ont lu (sauf quelques bribes par ci par là que j’ai testé sur des forums d’auteurs, et quelques phrases postées sur mes comptes Facebook ou Twitter).
C’est une toute nouvelle manière de procéder pour moi… 
Les dernières corrections viennent d’être effectuées et j’ai renvoyé le texte à mon agent une nouvelle fois. Je suppose que ce sera ensuite au tour des éditeurs de donner leur avis. L’attente commence…

(et comme vous êtes très impatient de savoir

  1. de quoi parle De Biblioteca
  2. qui est mon agent

je répondrai à ces questions dans de prochains messages !)