Calendrier de l’avent – des cadeaux pour les auteurs

Calendrier de l’avent – des cadeaux pour les auteurs

Décembre est pour moi « le » mois des cadeaux. Il faut dire que mon anniversaire est au début du mois, Noël à la fin… bref, je me sens particulièrement gâtée à cette période. Et j’ai autant de plaisir à rendre à chercher à chouchouter mes proches à la fin du mois, pour les remercier de toute l’attention qu’ils m’ont apportée au début.
Bref, ça, c’était pour la partie personnelle, dont vous n’avez peut-être rien à faire. Si vous lisez cet article, c’est que vous vous demandez quoi offrir à un auteur de vos connaissances (ou que vous avez envie de vous faire un petit cadeau vous-même).
J’avais prévu de proposer cet article le 1er décembre, sous forme de calendrier de l’avent. Il a un peu de retard sur la date de départ, mais ce n’est pas une raison pour diminuer la liste, n’est-ce pas ? Voici 24 idées de cadeaux pour les écrivains, les autrices, les amoureux de la plume…
(ah oui, ils ne sont pas classés par ordre de préférence…)

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1. Un beau stylo

Presque indispensable. Toute personne qui écrit a besoin de matériel pour le faire. Ou au minimum pour les dédicaces. Il y a des incontournables dans ce domaine, comme Waterman et Montblanc.

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Celui-ci, dans un esprit presque Steampunk, coûte la bagatelle de 3 730 €. Mais il n’est peut-être pas nécessaire de mettre un tel budget dans un outil d’écriture… Néanmoins, si vous cherchez un cadeau luxueux, vous savez ce que vous devez faire.

2. De l’encre colorée

L’encre bleue, c’est tellement classique. Et si vous cherchiez plutôt des bouteilles d’encre rare (avec le matériel pour les mettre en cartouches).

l y en a bien sûr à l’étranger, mais en France, la société J. Herbin propose des coloris précis et aux noms évocateurs. Certaines d’entre elles sont même parfumées !

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3. Un beau carnet

Que serait un écrivain sans son carnet ? Dans cette catégorie, il y a bien sûr les Moleskine, presque incontournables. Ils sont pratiques, souples, se glissent partout… Leur réputation n’est plus à faire.

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Mais d’autres carnets, aux couvertures joliment décorées, feront tout autant plaisir.

4. Un logiciel d’écriture

Aujourd’hui, on ne fournit plus un manuscrit à un éditeur, mais un tapuscrit. Voire un document directement envoyé en ligne. Bref, à un moment ou à un autre, il faut passer sur un ordinateur.

Il existe plusieurs logiciels dédiés spécialement pour les auteurs et autrices. Personnellement, j’apprécie assez Scrivener, mais il y en a plusieurs que je n’ai pas encore testés, donc je ne peux pas être exhaustive sur ce sujet.

5. Du carburant

Ou, plus exactement, du thé (voire du café…). Il en faut des litres et des litres, pour accompagner les nombreuses sessions d’écriture. C’est notre breuvage secret.
Des petites sélections seront donc bienvenues, comme celle-ci, au nom destiné pour les écrivains !

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6. Un mug

Ou plusieurs mugs. Je crois qu’on n’en a jamais assez. Surtout qu’on se promène avec et qu’on les oublie dans différents recoins de la maison. À côté de l’ordinateur. Près de l’évier. Sur la table du salon…
Bref, un mug qui met en valeur notre métier d’inventeur de mondes sera bien sûr en haut de la liste !

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7. Des biscuits

Il faut bien accompagner le thé, non ? Comme il paraît que l’on ne peut pas uniquement vivre de liquide, des aliments solides qui peuvent se picorer du bout des doigts sans laisser trop de miettes sur le clavier sont particulièrement bienvenus.
Et, non, aussi étrange que cela paraisse, les bâtonnets de carotte ne rentrent pas dans cette catégorie.

8. Des ouvrages de narratologie

Lire permet d’apprendre et d’évoluer. Même pour un auteur. On y pioche des astuces, des conseils, de quoi s’améliorer encore et encore.
Il y en a assez peu en français, même parmi les traduits, alors que le marché anglo-saxon est très riche d’ouvrages dans ce domaine. Ils seront tous appréciés.

9. Un autocollant pour clavier

Un auteur passe des heures sur son clavier. Il faut qu’il soit souple sous les doigts, pour ne pas trop les fatiguer. Mais s’il est en plus esthétique, cela ne gâche rien à l’affaire. Le plus difficile sera peut-être de trouver l’autocollant qui correspond exactement au clavier en sa possession. Au pire, vous lui achèterez aussi un nouveau clavier !

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10. Un repose-poignet

Pour éviter les douleurs articulaires, il faut prendre soin de son corps. Le poignet doit être posé, légèrement surélevé, par rapport au clavier. Il existe des accessoires qui aident à prendre cette position très facilement. En plus, certains ont des formes vraiment mignonnes.

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11. Un jeu pour l’imagination

Certains écrivains souffrent de blocage. Dans ce cas, un petit jeu pour débloquer l’imagination est le bienvenu. Dixit est l’un des plus conseillés dans ce domaine !


Il existe aussi de nombreuses extensions pour ce jeu, qui pourront le compléter agréablement.

12. Une clé usb

Sauvegarder ses données est une question de survie pour les écrivains. Offrez-leur de quoi répondre à ce besoin essentiel avec classe.
La clé usb bracelet du Nanowrimo peut être pratique, mais il y a d’autres modèles très sympas.

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13. Des tampons pour les dédicaces

Une signature c’est bien. Mais avec un petit dessin ou « le petit truc en plus », c’est encore mieux. De plus en plus d’auteurs assortissent leurs dédicaces d’un tampon encreur. Complétez leur collection !

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14. Des panneaux de porte

Il faut bien signaler que nous sommes en train d’écrire pour n’être dérangés sous aucun prétexte, n’est-ce pas ! Quoi de mieux pour cela qu’un panneau « writer at work » ?

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15. Presse papier

Il serait vraiment malvenu que toutes nos petites notes s’envolent parce qu’on a travaillé la fenêtre ouverte. Un presse-papiers adapté est absolument indispensable. Même si tous les objets un peu lourds peuvent remplir ce service, un presse-papiers adapté à l’univers de prédilection de l’écrivain sera particulièrement apprécié.

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16. Bijou d’autrice

Rassurez-vous, les filles qui écrivent ne sont pas si dangereuses que cela… Par contre, elles peuvent éventuellement apprécier de jolis accessoires qui rappellent ce qu’elles font. Vous en trouverez notamment dans les boutiques de créateurs, sur Etsy par exemple.

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17. Un t-shirt adapté

Pourquoi ne porterait-on que des t-shirts avec des images tirées de nos séries tv préférées (non, ce n’est pas réservé aux geeks). Par exemple, sur Lithograph, on peut commander un t-shirt ou une écharpe sur lesquels sont imprimés nos livres préférés. En entier. (ça fonctionne aussi en poster, d’ailleurs).

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18. Un châle

Un écrivain, ça peut être frileux parfois. Vous le seriez aussi si vous passiez des heures devant un clavier d’ordinateur sans bouger rien d’autre que les mains (ou en faisant des gestes étranges dans les airs pour ceux qui, comme moi, miment les scènes d’action avant de les écrire).

Un bon châle bien douillet c’est pratique (ou peut-être une écharpe, pour ces messieurs)

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19. Des biographies d’auteurs

Vous savez ce qui fait du bien quand on a l’impression de ne pas réussir à avancer dans sa carrière dans les métiers du livre ? C’est de comparer son existence avec celles d’autres auteurs et autrices, et de réaliser qu’eux-aussi ont eu du mal. Ou qu’ils ont réussi, en fait !
Les biographies d’auteur réussissent en général à trouver leurs cibles parmi les écrivains. Dernièrement, JK Rowling a sorti un livre assez court sur sa propre expérience, qui va certainement intéresser nombre de personnes.

20. Des cd de musiques de films

Personnellement, j’écoute de la musique en écrivant. Et je suis loin d’être la seule. L’avantage, avec les musiques de films, c’est qu’elles ne comportent pas toujours des paroles (distrayantes) et que leurs envolées un peu lyriques soutiennent parfaitement les sessions d’écriture correspondantes.

21. Des sabliers

Pour rythmer ses séances d’écriture, et suivre les défis sabliers initiés par Samantha Bailly, de jolis sabliers à poser sur le bureau seront bienvenus.

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22. Du chocolat

Cela semble tellement évident pour un calendrier de l’avent, mais je ne pouvais pas oublier de le mettre. Cela fait partie du carburant indispensable pour écrire.

Du chocolat sur la boutique des bibliothécaires d’Oxford, ou sur Zazzle.

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23. Tapis de souris

Parce que les souris sont bien sollicitées, et parce qu’un bureau d’auteur doit être décoré pour donner le ton, un tapis de souris qui rappelle pourquoi ce dernier est figé devant son ordinateur peut être l’accessoire idéal !

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24. Du temps

Voilà un cadeau qui ne coûte rien mais qui veut dire beaucoup. Oui, nous avons besoin de temps pour écrire, alors si vous arrivez à nous dégager des plages horaires, nous vous en serons éternellement reconnaissants.

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Et voilà, ce calendrier de l’avent / liste de cadeaux potentiels s’achève. Elle m’a donné faim et soif, et m’a surtout rappelé ce que j’aimais le mieux au monde : écrire !

 

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Comment appeler une femme qui écrit ?

Comment appeler une femme qui écrit ?

Oubliez tout de suite le « hep, m’dame, z’avez un 06 ? ». Ce n’est pas ainsi qu’il faut appeler une femme qui écrit. Ni une qui n’écrit pas, d’ailleurs, mais ce n’est pas le sujet de cet article.

Maintenant que je commence à avoir quelques livres à mon actif, que j’ose de plus en plus me légitimer en tant que « personne qui écrit », j’ai eu envie de me pencher sur l’appellation liée à cette activité.

Depuis toute jeune, j’ai toujours eu du mal avec le mot « écrivain », ou « écrivaine » si on tentait de le mettre au féminin. Il devait bien y avoir d’autres solutions…

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Les femmes qui écrivent, rejetées par la langue française

À l’heure actuelle, et dans l’oreille de beaucoup de gens, il n’existe pas réellement de mots pour désigner, de manière claire et admise par tout le monde, une femme qui écrit des livres.

Au mieux, il y a « romancière », que j’aime beaucoup aussi et que certaines adoptent. Mais dès que l’on tente de proposer autre chose, on fait face à un tollé général. Auteure n’est pas joli, autrice ne semble guère mieux pour certains… Pourquoi ?

Les femmes ont toujours écrit. Toujours. Depuis l’Antiquité, il y a des femmes qui ont posé leurs mots sur le papier. À l’époque, il y avait des mots pour les désigner, comme auctrix, un féminin de auctor. Très vite, pourtant, les hommes ont tenté de faire disparaître cette appellation.

Le mot a plus ou moins réussi à résister au long de l’Histoire (je vous invite à lire, sur ce sujet, l’étude d’Aurore Evain, très complète) mais il a fini par disparaître quand l’Académie française, constituée d’hommes, a construit les premiers dictionnaires.

Au revoir les autrices, de toute manière, vous êtes minoritaires, pourquoi voudriez-vous un mot rien que pour vous ?

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La parité en écriture ? Pourquoi ?

D’après le rapport 2015 de la BnF, la parité est encore loin d’être établie dans le milieu de l’écrit. Les femmes ne comptent que pour un tiers des auteurs de textes, ne rédigent que 17 % des préfaces et postfaces de livres, que 20 % des ouvrages scientifiques… Il n’y a que dans la littérature jeunesse qu’elles arrivent à s’imposer : 63 % des livres seraient d’une plume féminine.

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Avouez que cette répartition est un peu étrange, non ? Comme si, plus ou moins inconsciemment, les femmes restaient cantonnées à l’éducation des enfants, et pas aux univers plus sérieux.

Si on y ajoute les polémiques récentes sur le nombre de femmes citées au Goncourt ou pour les festival BD d’Angoulème, il y a une vraie question de représentativité qui se pose…

Est-ce que ce partage vient des femmes elles-même ou des éditeurs ? Difficile de le savoir. Surtout que je pense que cette démarche n’est pas calculée le moins du monde.

Et que je ne suis pas non plus pour établir un quota réglementaire de noms d’auteur féminins sur les tranches des livres.

Mais c’est peut-être aussi parce que les femmes sont plus présentes dans l’édition jeunesse qu’elles comptent également parmi les plus nombreuses à se revendiquer en tant qu’autrices.

Autrice ? C’est quoi ce mot étrange

Je l’avoue, la première fois que j’ai lu le mot « autrice » (je ne l’ai encore jamais entendu prononcer à voix haute pour présenter quelqu’un), moi aussi j’ai tiqué. À peu près une demie-seconde. Je me suis dit ensuite « pourquoi pas ? C’est un mot qui a sa logique. ». Puis j’ai lu l’article de Audrey Alwett sur le sujet et j’ai décidé de clairement revendiquer ce mot.

Oui, je suis une autrice et j’en suis fière. Parce que, n’en déplaise à M. Pivot, il n’est pas plus flatteur d’être comparée aux hommes qu’aux femmes.

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Certaines des plus grandes plumes de l’histoire sont féminines. Et ce serait bien qu’elles puissent être représentées en tant qu’autrices, et pas uniquement en tant que sous-segment du monde des auteurs… masculins.

Tout ça, c’est encore une histoire de féminisme…

Aujourd’hui, si on dit qu’on est autrice, on est aussi cataloguée comme féministe. Ce qui prouve bien qu’il y a un malaise dans notre société si l’on estime qu’un métier ne peut pas être féminisé.

Il y a des autrices, comme des factrices, des actrices, des institutrices… C’est ainsi que notre monde est.

Alors oui, si estimer qu’une femme a autant de droits qu’un homme (et réciproquement), c’est être féministe, je le suis.

J’ai longtemps pensé qu’à notre époque il n’y avait plus besoin de féministes. Pour moi, l’égalité était acquise et tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Malheureusement, ce n’est pas encore le cas. Et cette polémique autour d’un simple mot englobe une réalité beaucoup plus complexe.

Pour ceux qui s’interrogent encore sur la question du féminisme et de son implication actuelle, je vous invite à (re)voir cette intervention d’Emma Watson.

Maintenant, vous savez pourquoi je dis autrice en parlant de moi. Parce que c’est ce que je suis et que c’est le bon mot pour le dire.

Comment s’est passé mon premier salon en tant qu’autrice ?

Comment s’est passé mon premier salon en tant qu’autrice ?

Qui dit sortie de nouveau livre, dit aussi campagne de communication pour le montrer. Et il n’y a rien de plus efficace que d’aller directement à la rencontre des lecteurs. C’est avec cette conviction que j’ai commencé à remplir mon calendrier de dates de signatures…

La première d’entre elles s’est déroulée ce samedi 11 novembre à la librairie Richer, à Angers. L’occasion pour moi de revenir sur mes émotions et les faits liés à cet événement.

Avant le salon

Tout a commencé par une rencontre. Non, il ne s’agit pas d’une histoire d’amour, mais bien de la manière dont j’ai eu l’occasion de participer à un salon littéraire pour la première fois. Lors d’un échange avec l’un des libraires de chez Richer (dont nous préserverons l’anonymat. Disons juste qu’il s’appelle N. et qu’il est célébré en Belgique le 6 décembre…), j’ai parlé de la sortie du Secret du vent. Et c’est ainsi que N. m’a invitée à me joindre à Richer 49, un salon qui regroupe des auteurs venus uniquement du Maine et Loire.

Très enthousiaste, j’ai contacté-relancé-harcelé (rayez la mention inutile) mon éditeur pour que les livres arrivent à temps à la librairie. Et j’ai aussi pu venir avec des exemplaires de De l’autre côté des mondes (il est tellement beau avec sa nouvelle couverture qu’il méritait sa place sur la table).

Pour la petite histoire, mes livres ne sont jamais arrivés… Heureusement que j’avais du stock à la maison que j’ai pu amener le jour-même de la séance de dédicace.

Quelques heures avant

Alors que j’étais jusque-là plutôt confiante, la nuit précédent la signature, j’ai cumulé des rêves étranges sur le sujet. Dans l’un d’entre eux, Little Finger m’obligeait à vendre des produits pour lui en même temps. (pour ceux qui ne le connaissent pas, Little Finger fait partie des personnages de Game of Thrones avec lequel il vaut mieux ne pas être en affaires).

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J’ai aussi rêvé que les autres auteurs s’étalaient sur la table et ne me laissaient pas de place, que j’étais payée avec des bons pour des tours en montagne russe (moi qui ai horreur de cela)… Bref, quand je me suis levée ce matin, j’étais loin d’être rassurée !

J’ai lancé un appel sur ma page Facebook pour demander des encouragements. Et je remercie encore tout ceux qui ont répondu à ma demande et dont j’ai senti la confiance et l’affection auprès de moi tout au long de la journée.

J’ai aussi eu l’occasion de covoiturer avec une autrice voisine (coucou Laure Manel), ce qui a bien contribué à faire baisser mon trac.

L’arrivée sur place

Et nous voilà aux portes de la librairie. Les tables sont bien installées. Il y a mon nom et mes livres dessus. Je suis à quelques pas de l’entrée, accueillie avec un cadeau du libraire (un beau stylo) et coachée par une « nounou » qui nous distribuera tout au long de la journée boissons chaudes (du thé pour moi, évidemment) et grignotages. L’accueil était vraiment extraordinaire.

De 15 h à 19h, je n’ai pas vu le temps passer. J’ai discuté avec mes voisins de table, j’ai présenté mes titres lors d’une table ronde, j’ai rencontré de nombreux lecteurs, dont la plupart me découvraient. Et quelle émotion !

C’est le moment où j’ai envie de remercier Héloïse, qui ne parvenait pas à se décider entre Le Secret du vent et De l’autre côté des mondes (et qui a pris les deux ! C’est aussi pour ça que j’essaye que mes livres ne coûtent pas trop chers, pour qu’ils soient accessibles à tous), ou encore le frère de Sylvie qui m’a acheté ce roman pour l’offrir à sa sœur, cette grand-mère qui voulait un titre pour son petit-fils et tous ceux qui se sont arrêtés et avec qui j’ai échangé !

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Le début d’une tournée

À la fin de la journée, j’étais sur mon petit nuage. Moi qui sors généralement épuisée des moments que je passe avec d’autres personnes, je suis repartie avec un tel niveau d’énergie que j’ai mis des heures à m’endormir une fois le soir venu.

Pour la première fois, j’ai compris ce que peut ressentir une rockstar à l’occasion d’une tournée. Oui, la comparaison est peut-être exagérée, mais c’est exactement le sentiment que j’avais !

Peut-être que je ne dirai plus cela après cinquante séances du même style… Seuls les briscards des séances de dédicace pourraient me le confirmer. Mais j’ai vraiment adoré ces échanges… et je suis repartie avec l’envie d’en faire plein d’autres.

Ce qui tombe très bien, puisque d’autres dates sont déjà prévues :

– le 25 novembre à la médiathèque de Goven

– le 2 décembre au Super U de Mazé

– le 3 décembre au salon du livre populaire à Elven

– le 7 avril au Festival ImaJn’ère à Angers (et voici d’ailleurs deux photos prise par eux lors de ce salon)

Mélanie De Coster - Richer 49

Mélanie De Coster Richer 49

D’autres dates sont encore en préparation, ne manquez pas de vous inscrire à ma newsletter pour les découvrir ! J’ai hâte de vous rencontrer…

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Le Secret du vent sort en version papier

Le Secret du vent sort en version papier

Il y a des moments clés dans la vie d’un auteur. Aujourd’hui, c’est celle de la sortie papier du Secret du vent. Elle a été précédée de nombreuses autres étapes.

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Un éditeur a sélectionné le titre

Nous sommes en 2012. Je déménage dans une région inconnue, que je me plais à découvrir. J’ai un peu plus de temps pour moi, un réel espace bureau. Je me remets à écrire un peu plus sérieusement. Et, sans vraiment trop y croire, j’envoie un manuscrit à une maison d’édition. Oui, à une seule. (je vous avais dit que je n’y croyais pas trop)

HQN à cette époque ouvre ses portes, et recherche de nouveaux auteurs, tous genres confondus. Je me dis que je n’ai rien à perdre à tenter l’aventure…

Le temps passe.

Et puis, un jour, je reçois un message sur mon téléphone « bonjour, nous avons lu avec attention votre manuscrit, L’île de la sorcière, et nous souhaiterions l’éditer. Est-il toujours disponible ? »

Je vous passe les sauts de joie un peu partout dans la maison, l’appel surexcité à mon chéri et la grosse respiration prise avant d’appeler l’éditeur.

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Mon roman, qui s’appelait donc à l’époque L’Île de la sorcière, reçoit plein de compliments. J’entends qu’il s’agit de bit-lit qui sort des poncifs du genre, qu’il est vraiment intéressant et qu’ils sont enthousiastes à l’idée de le présenter. Il sortira uniquement en numérique dans un premier temps, puis, si le succès est au rendez-vous, la parution papier pourra être envisagée.

Des hauts et des bas

Tout était bien parti pour le titre qui allait s’appeler Le Secret du vent. Même si, entre temps, l’éditrice avec laquelle j’étais en contact est remplacée et que la maison d’édition a l’air de se tourner de plus en plus vers la romance. Mon contrat était signé et tout le monde (moi la première) avait envie d’y croire.

Le titre sort, en numérique donc. J’ai quelques doutes sur sa couverture et je ne suis pas certaine que le positionnement sur l’histoire d’amour (qui ne constitue qu’une partie de l’histoire) soit vraiment adéquat. Mais je fais confiance.

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Le livre s’est vendu. Mais jamais suffisamment pour envisager la parution en papier. Je suis en partie responsable : j’étais persuadée à l’époque que c’était la maison d’édition qui se chargeait de la communication et de la promotion, et je suis restée inactive de ce point de vue-là.

Ils ont pourtant fait ce qu’ils pouvaient, ressortant même l’ouvrage dans un format Bundle avec une autre couverture.

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J’ai pourtant quelques bonnes critiques. Et de plus en plus de personnes me demandent s’il sortira un jour en papier…

Prendre l’imprimeur par les cornes

Après beaucoup d’hésitation, je me décide à contacter HQN pour savoir s’il est possible d’envisager que je récupère les droits papiers de ce roman. Je n’ai rien à leur reprocher, mais je veux tenter une autre approche pour mon titre.

On se met d’accord et le livre s’apprête à repartir pour une nouvelle aventure.

À ce moment-là, la question s’est posée : auto-édition ou recherche d’un éditeur classique ? Qui accepterait de récupérer uniquement les droits papiers du livre ?

J’ai préféré ne pas perdre mon temps et mon énergie et faire, cette fois, ce que moi je voulais pour ce titre.

C’est ainsi que j’ai opté, après plusieurs échanges avec une graphiste, pour une couverture qui me plaît vraiment.

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Et que j’ai même travaillé les pages intérieures pour proposer un livre qui soit aussi un bel objet à manipuler !

J’ai aussi revu le texte de la quatrième de couverture pour aller vers l’univers que je voulais vraiment mettre en avant dans ce roman.

Comment survivre sur une petite île de Bretagne quand on est une sorcière ? En refusant d’accepter ses pouvoirs.

C’est le choix que Gwenaëlle a fait des années plus tôt.

Mais le vent souffle, les légendes se réveillent… Et le passé de Gwenaëlle et de celles qui l’ont précédée la rattrape.

Alors que les éléments se déchaînent et que les événements se précipitent, comment assumera-t-elle son héritage ?

Et j’ai même concocté un petit booktrailer :

Et comme j’ai envie de lui donner un maximum de chance, Le Secret du vent peut même être commandé directement en librairie (il suffit de donner à votre libraire son titre et son auteur).

Dans les semaines qui viennent, je vais aussi participer à un certain nombre de séances de dédicaces. Essentiellement dans ma région mais je ne suis pas opposée à l’idée de me déplacer ailleurs.

Le Secret du vent est maintenant prêt à s’envoler !

Et si on parlait de la rentrée littéraire ?

Et si on parlait de la rentrée littéraire ?

J’ai eu l’occasion de discuter récemment avec un libraire (de la librairie Richer, pour ne pas donner de nom) à propos de la rentrée littéraire. Voilà les faits que j’en ai retenus, qui intéresseront autant les lecteurs que les auteurs.

à propos de la rentrée littéraire

La rentrée littéraire en chiffres

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Chaque année, entre mi-août et octobre, ce ne sont pas des dizaines de titres qui paraissent, mais des centaines… Oui, rien que ça ! Parmi eux, il y avait, en 2017, 81 nouveaux romans. Autant dire que ce n’est pas très facile de parvenir à se faire remarquer dans cette avalanche de titres qui arrivent en librairie.

Mais, justement, parviennent-ils tous sur les rayons et les tables de nos libraires préférés ?

D’après le libraire, quand un éditeur sort quelques dizaines de titres pour la fin de l’été, il n’en présente réellement que cinq ou six aux libraires. Oups ! Et double-oups quand on sait que le libraire va sans doute lui-même effectuer une sélection parmi ces ouvrages.

À leur décharge, il est presque impossible de tous les lire : même moi, qui suis une dévoreuse de livres, je ne lis pas 500 romans par an… et encore moins sur deux mois !

Mais, dans ce cas, comment être mis en avant ?

Faites vos jeux… et vos choix

Pour cette fameuse rentrée littéraire, les éditeurs aiment mettre en avant des titres qui sont susceptibles d’être nominés pour des prix, voire d’en remporter. Goncourt, Renaudot, Fémina… Peu importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse, n’est-ce pas ?

Certains auteurs sont aussi invariablement attendus en septembre, comme Amélie Nothomb, toujours ponctuelle.

Mais pour les autres, est-ce vraiment une si bonne affaire que cela de paraître à cette période de l’année ? Quelle chance a réellement un titre d’arriver jusque dans les mains des lecteurs (et de devenir un best-seller, par exemple ?).

le jeu de la rentrée littéraire

Ce n’est pas qu’une histoire de hasard, même s’il entre aussi en ligne de compte. Les libraires sont très fiers de pouvoir dire, à propos d’un auteur « celui-là, c’est moi qui l’ai découvert en premier », et de participer à son succès. La qualité du titre, le bouche-à-oreille, la présence au bon moment… Tout cela a son importance.

Parce qu’il faut bien reconnaître que les éditeurs, particulièrement les plus gros, n’ont pas les moyens humains ni financiers de défendre tous leurs titres avec la même vigueur.

D’un point de vue personnel, je trouve tellement dommage de publier un ouvrage pour ne pas lui donner ensuite toutes ses chances. J’entendais dire récemment que le nombre de ventes moyen d’un roman, en France, tous auteurs confondus, était de 350 exemplaires. Ce qui signifie que, dans de nombreux cas, les éditeurs ne gagnent même pas d’argent en les publiant ! Alors, certes, on peut toujours imaginer qu’ils continuent par amour des textes, mais dans ce cas-là, encore une fois, pourquoi ne pas aller au bout de la démarche au lieu de les laisser dépérir de leur petite mort ?

La rentrée littéraire, une bonne affaire ?

Ce que j’en retiens, personnellement, c’est que voir son titre inscrit au catalogue d’un éditeur en septembre est loin d’être une garantie de réussite pour la survie du livre.

Mais peut-être que vous avez une autre opinion sur la question, ou un éclairage différent à m’apporter. Je suis curieuse de toutes les expériences que vous auriez à me communiquer sur le sujet…

 

 

À partir de quand peut-on dire qu’un livre a du succès ?

À partir de quand peut-on dire qu’un livre a du succès ?

Le succès… Voilà bien un terme vague qui représente tout un tas de rêves et de fantasmes pour bon nombre de personnes. Quels sont les signes du succès, à partir de quand peut-on dire que l’on en a et faut-il toujours en avoir plus ? Autant de questions que de nombreux artistes se posent (de ce point de vue là, les auteurs n’ont rien à envier aux célébrités qui sont placardées dans les entrées des cinémas).

Je me suis penchée sur cette question. Du point de vue littéraire uniquement (même si, là encore, le terme littéraire est à prendre au sens large… Disons du point de vue de l’écrit).

de quoi dépend le succès d'un livre

Un best-seller, c’est un tirage de combien d’exemplaires ?

J’avoue, sans aucune honte, que je suis la première à dire « le jour où j’écrirai un best-seller, je… » (me payerai une femme de ménage, terminerai d’aménager mon jardin, partirai plus souvent en voyage… Merci de ne rayer aucune de ces mentions, toutes aussi utiles les unes que les autres).

Je prononce cette phrase avec beaucoup d’autodérision, mais il n’empêche que j’ai un tout petit peu envie d’y croire quand même. Je ne vais pas vous mentir : si je pouvais vivre de l’écriture (ce que représente pour moi un best-seller), je serais ravie. Et c’est certainement le cas pour la plupart des auteurs.

Mais c’est quoi un best-seller ?

Si l’on s’en tient au chiffre des ventes, les palmarès sont impressionnants : en 2016, l’auteur le plus vendu en France a vu partir 1 833 300 exemplaires de ses œuvres. Ce qui est plutôt pas mal, du moins en résultats financiers (je ne parlerai pas ici de la valeur ou non des ouvrages qui se vendent bien. Il est depuis longtemps établi que cela n’a qu’un impact relatif sur les ventes).

Vous savez pourtant ce qui rend ce nombre encore plus époustouflant ? C’est que l’on commence à parler de best-seller dès qu’un titre dépasse quelques milliers de ventes (5 000 en moyenne). Ce chiffre dépend bien sûr du genre de l’ouvrage, certains se vendant mieux que d’autres.

Néanmoins, si vous entendez dire qu’un roman a dû être réédité parce que le premier tirage s’est révélé insuffisant, c’est plutôt bon signe pour l’auteur…

Et le tirage moyen, il est de combien ?

Le tirage moyen dépend évidemment des moyens des maisons d’édition. Certaines peuvent se permettre d’investir plus en masse. Il varie aussi selon la notoriété de l’auteur ou la confiance qu’a l’éditeur en sa réussite.

Une chose est sûre : ce tirage ne cesse de diminuer d’année en année, alors même que le nombre de titres produit augmente.

Mais passons aux chiffres : en 2015, selon les sources, le tirage moyen se situe entre 5 000 et 7 500 exemplaires.

On pourrait donc en déduire que tout best-seller est un titre qui nécessite une réédition tellement le public s’est précipité dessus (et là, je ne peux m’empêcher d’imaginer une horde de personnes se jetant sur les livres et donnant des coups de coude pour être les premiers à attraper leur « précieux »… Oui, je sais, je rêve).

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Cependant, ce résultat ne concerne que l’édition dite « classique ». Dès qu’il s’agit d’impression à la demande ou d’édition numérique, il n’y a pas de tirage initial.

Voilà qui complique donc la recherche de ce qui fait un best-seller.

Un best-seller en auto-édition, c’est possible ?

Voyons un petit peu ce qu’il en est. Aujourd’hui, les maisons d’édition traditionnelles scrutent les ventes des auteurs indés. Pourquoi ? Pour leur racheter illico presto leurs droits dès qu’un titre semble attirer les faveurs du public. Certains considèrent qu’ils cèdent à la facilité, en oubliant leur devoir de « découvreur de talent », d’autres ajoutent que le succès n’est pas lié à la qualité… Peu importe, nous n’allons pas nous mentir : l’édition, c’est aussi du commerce. Et si cela fonctionne, après tout, pourquoi les éditeurs devraient-ils se priver de cette manne ? Comme le rappelait récemment un éditeur lors d’une conférence : la réussite de certains gros titres leur permet de financer aussi des ouvrages d’auteurs inconnus, plus risqués, qu’ils ont également à cœur de défendre. Vu comme ça, c’est déjà plus intéressant n’est-ce pas ?

Mais comment étudier les chiffres de vente d’un autoédité ? À partir de quand considère-t-on qu’il a réussi son pari ? Quand il rentre dans le top 100 d’Amazon ? Dans le top 10 ? Quand il y reste un temps suffisamment long ?

Avouez que ce n’est pas toujours facile à déterminer… D’après plusieurs études, les stars de l’auto-édition dépassent les 10 000 exemplaires, principalement en format numérique, moins cher que le format papier. C’est à ce stade qu’ils sont contactés par des éditeurs. Ils font d’ailleurs un pari : personne ne peut garantir que les ventes sont réussies. Ce n’est pas le même acte de dépenser 2,99 € ou d’en donner 16 € pour un livre papier. Cependant, le marketing se basant sur des phrases telles que « ce livre est déjà un succès » semble toujours efficace de nos jours.

Le succès se mesure-t-il uniquement en chiffres ?

Si je m’arrête quelques instants sur ces considérations, je suis surtout étonnée de voir l’importance des chiffres dans un univers aussi littéraire. Il n’y aurait donc que cela qui compte ? Et le succès d’estime, les marchés de niche, l’idée de ne pas vendre beaucoup, mais aux personnes à qui le livre va vraiment plaire ?

le succès n'est pas une question d'argent

Ah oui, mon banquier intervient pour me dire que c’est bien joli tout ça, mais que ce n’est pas avec trois commentaires élogieux que je vais payer mon loyer…

Certes, certes (cela dit, si vous voulez commenter mes livres sur Amazon, il paraît que c’est bon pour votre karma… et pour m’aider à me faire connaître).

Néanmoins, je vous avouerais que quand quelqu’un me dit « j’ai adoré ton roman », cela fait naître beaucoup plus de papillons dans mon ventre que quand je vois que j’ai réalisé une vente de plus.

Et si, finalement, le succès dépendait essentiellement des repères que l’on se fixe soi-même ? Quand on commence comme auteur, vendre cinquante romans c’est déjà énorme ! Cela représente tellement de lecteurs qui vont découvrir notre univers et qui ne l’auraient jamais connu si le livre était resté enfermé dans le tiroir de notre imagination.

Parce que ce que j’aime moi, c’est créer tout un monde, pas le vendre. Et ce petit endroit spécial, inclus dans les pages de mes livres, je considère déjà qu’il a du succès si quelques personnes ont envie de s’y promener avec moi.

Pour moi, le succès, ce n’est pas se mesurer aux autres pour savoir qui a le plus gros chiffre de ventes. Je n’apprécie pas plus un livre parce que des milliers de personnes l’ont aimé avant moi. Le succès, c’est plaire à quelqu’un que je ne connais pas et qui me découvre. D’un point de vue humain, cela me suffit.

le succès depend ce qu'on met dedans

Oui, je voudrais vendre suffisamment pour pouvoir passer ma vie à écrire. Mais je n’écris pas pour gagner de l’argent. La nuance est là. Et j’espère qu’elle sera toujours présente en moi !

Mais je suis curieuse… Pour vous, c’est quoi le succès ?

Mon planning de rentrée

Mon planning de rentrée

On a déjà passé la mi-septembre et je ne vous ai pas encore parlé de mon planning de rentrée. Ce qui peut signifier

A/ que je suis très mal organisée

B/ que je suis débordée.

Et je crois bien que, au moins pour cette fois, c’est l’option B qui s’applique. Faisons un peu le point ensemble.

planning de rentrée - Mélanie De Coster

1. Mes nouvelles sorties

Je vous ai déjà longuement présenté mon carnet de gratitude. Cet outil, idéal pour tous ceux qui ont envie de garder de bons souvenirs de leur vie, est disponible à la vente.

couverture carnet de gratitude

Vous pouvez le commander en librairie (n’hésitez pas à aller le demander à votre libraire préféré et parlez-lui de moi au passage) ou via internet.

Il est tout beau, tout frais… Ce serait dommage de passer à côté !

Par ailleurs, De l’autre côté des mondes poursuit sa nouvelle vie. Après une toute nouvelle couverture, qui a fait l’objet de sondages sur ma page Facebook, il est maintenant disponible en anglais (en format papier comme numérique) sous le titre Far side of the Universe. Je vais bientôt m’occuper de sa promotion de l’autre côté des mers et des océans, ce qui devrait également me demander un minimum de temps.

Far Side of the Universe Melanie De Coster   Mélanie De Coster De l'autre côté des mondes

Et il sera prochainement proposé en espagnol (je dois encore retravailler la couverture pour cette dernière version, mais le texte est finalisé). Voilà qui bouclera la bouche après ma conférence en Espagne il y a un an et demi !

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2. Les projets terminés… et en attente d’éditeurs

De Biblioteca est entre les mains de plusieurs éditeurs en ce moment, directement contactés par mon agent. Avec mon impatience naturelle, c’est très long d’attendre de recevoir un coup de téléphone ou un mail pour savoir qui va le retenir. J’ai hâte de pouvoir vous annoncer une date de publication.

Un prequel exclusif de De Biblioteca pour tout abonnement à la newsletter.

Lettres du Kansas a quant à lui passé les étapes des bêta-lectures, avec un résultat positif et enthousiaste. Je viens de le proposer à mon agent et j’attends son avis.

3. Les projets dans les cartons

Le meilleur moyen, selon moi, pour gérer l’impatience générée par les attentes de réponse, c’est de commencer de nouveaux projets.

En cours, j’ai donc :

  • un nouveau roman, dont une cinquantaine de pages sont déjà écrites. Toujours pour les adolescents, on y parle d’amour et de la peur de vieillir (je ne vous en dirai pas plus pour le moment) ;
  • un conte pour enfants, ou plus exactement une revisite d’un conte traditionnel. J’ai rédigé le plan de l’histoire et les différentes étapes, mais le texte s’annonce un peu plus long que celui d’un album traditionnel. J’ai encore beaucoup de travail à effectuer dessus ;
  • l’envie d’écrire un texte pour un public plus jeune que mes derniers écrits, axé sur mes préoccupations du moment (place des femmes dans le monde, solidarité, ouverture d’esprit…). Pour le moment je laisse tout cela cogiter.

4. Les événements à venir

Mon planning ne me semblait pas assez rempli. Je vais aussi participer à des salons du livre et autres dédicaces dans les mois à venir. Il y a très longtemps que je n’ai plus fait ça, et je suis ravie d’avoir l’occasion de revoir à nouveau des lecteurs « en vrai ».

Grâce à l’association des auteurs indépendants du Grand Ouest, dont je fais partie, vous pourrez ainsi me rencontrer :

  • le 25 novembre à Goven
  • le 3 décembre au salon du roman populaire d’Elven

Pour tenir tout cela à jour, j’ai acheté cet année un joli agenda, que j’espère bien remplir comme il se doit. C’est très difficile, en fait, de choisir son agenda. J’aime beaucoup les Bullet Journals par exemple, mais je n’ai pas la patience de les préparer et les remplir convenablement.

J’en profite d’ailleurs pour vous signaler qu’il existe également un carnet d’écrivain pour préparer vos projets d’écriture, réalisé par un autre auteur de la même association. Il peut également vous intéresser.

Et vous, c’est quoi votre méthode pour prendre note de tous vos projets ?

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